La Poésie dans tous ses éclats. Vivre en poésie
15 Septembre 2012
Mots de
papier, branche ou
grume.
Déracinés
dans la brume,
la froidure des espaces glacés.
ou la
brûlure humide
des équateurs torrides.

Toffy, L'avant goût du baiser.
Expression
emprisonnée
dans la source,
simple invariance de sens.
Imperceptible distorsion du vecteur originel.
Vertige et vestige
d'une impossible créativité.
Papier glacé.
Que te faut-il pour fondre ?
Un
baiser ?
*
Voici ce que m’écrivait il y a 3 ans SBF (Sans Blog Fixe)
Je me suis arrêtée chez vous,
parce que la lumière qui glissait derrière vos rideaux
me paraissait avoir quelque chose de familier,
de chaleureux,
un zeste de lucide bienveillance
ou un trait de je ne sais quoi,
peu importe d’ailleurs,
la lumière des lampes en plein jour
ne brûle que pour une seule chose
et ne sert qu’à une seule chose… à nous éclairer davantage
....
alors j'ai visité chaque recoin de votre demeure
une porte entrebâillée m'invitait à en pousser une autre
alors qu'en dire ...
sinon que chez vous, chaque pièce ruissèle de vie.
qu' en dire ?
sinon que c'est là,
Dans la chambre d'écriture,
où la cheminée crépite d'un feu nourri que j'aime à
rester.
Là, où le poète réinvente l'instant d'avant,
celui qu'on
avait oublié de dire ou de vivre
Car là,
dans la chambre d'écriture,
la vie déborde presqu'autant que le silence s'émeut...
Merci...